Adele Exarchopoulos : Une nouvelle vie entre cinéma et sandwichs
Le 6 septembre 2025, Adèle Exarchopoulos a captivé l’attention lors de la cérémonie de clôture de la 82ème Mostra de Venise, où son dernier film, Chien 51, a été présenté. Mais derrière les projecteurs se cache une histoire émouvante d’amour et de simplicité qui mérite d’être racontée. Maman depuis 2017, l’actrice a récemment fait le choix audacieux de quitter le monde du cinéma pour vendre des sandwiches au Palais Omnisport de Bercy.
Un parcours lumineux parsemé d’émotions
Adèle Exarchopoulos est bien plus qu’une actrice talentueuse ; elle est une femme aux multiples facettes. Révélée dans La vie d’Adèle, elle s’est rapidement imposée comme une figure emblématique du cinéma français grâce à sa performance inoubliable aux côtés de Léa Seydoux. En parallèle à sa carrière florissante, Adèle a goûté aux joies de la maternité en accueillant son fils Ismaël, issu de son histoire avec le rappeur Doums.
Pourtant, alors qu’elle était engagée dans plusieurs projets prometteurs, la grossesse l’a poussée à prendre un recul nécessaire : « Pour des questions classiques d’assurance qui coûtaient plus cher ». Mais loin d’être inactive, Adèle a décidé d’explorer un tout autre chemin.
Une expérience inattendue au palais omnisport
« J’ai demandé à mon père s’il pouvait me trouver une place au Palais Omnisport de Bercy pour vendre des sandwiches dans la fosse », confie-t-elle avec humour et fierté. Dans cet univers éloigné du cinéma, elle n’a pas hésité à revêtir une casquette Coca-Cola et utiliser un faux prénom pour passer incognito. « On m’a mis un faux prénom et une casquette Coca-Cola… Plein de gens m’ont dit que je ressemblais à Adèle Exarchopoulos », raconte-t-elle amusée.
L’expérience fut enrichissante mais éphémère : « Malheureusement pour l’artiste, elle a dû rapidement y mettre fin », indique-t-elle sans amertume.
Des valeurs familiales ancrées en elle
C’est avec sincérité qu’Adèle partage ses réflexions sur sa famille et ses racines modestes : « J’ai de la chance, j’ai une vraie famille de bosseurs. Ma mère rigole qu’on m’applaudisse. Moi actrice, elle infirmière. Elle ne dit pas que c’est elle qu’on devrait applaudir ». Ces mots résonnent profondément chez cette trentenaire qui choisit toujours la simplicité comme règle de vie.
En évoquant ces souvenirs familiaux riches en émotions et remplis d’anecdotes touchantes, Adèle Exarchopoulos montre que malgré les paillettes du monde du spectacle, ce sont les liens familiaux qui lui donnent force et inspiration.
Au travers cette reconversion surprenante mais authentique, Adèle nous rappelle que chaque parcours est unique et que parfois il faut savoir sortir des sentiers battus pour mieux se retrouver soi-même.



