Une année cauchemardesque pour Kenza Ameloot : révélations choc sur le monde des Miss
Kenza Ameloot, couronnée Miss Belgique, a récemment partagé son expérience désastreuse au sein de l’univers des concours de beauté. Entre clauses abusives et comportements inappropriés du comité, elle dévoile une réalité bien éloignée du rêve qu’elle avait imaginé. Une histoire marquée par la lutte et un désir ardent de vérité.
Un contrat aux lourdes conséquences
Sur les ondes de Radio 1, Kenza évoque avec émotion le contrat signé avant son sacre. Ce dernier incluait des clauses inquiétantes : « 12 500 euros si elles ne réalisent pas certaines tâches pour le comité et la même somme si elles en parlent publiquement. » Elle se remémore un moment où une amie a tenté d’envoyer des photos du contrat à son père : « On lui a directement dit : ‘Tu ne nous fais pas confiance ? Tu penses que nous ne voulons pas le meilleur pour nos miss ?’ Le message était clair : ‘Moins on posait de questions, mieux c’était.’ »
Des conditions inacceptables
La nuit suivant sa victoire, Kenza a dû faire face à une situation troublante. Alors que son petit ami souhaitait la rejoindre dans sa chambre d’hôtel, elle s’est vue contrainte d’accepter les règles imposées par le comité : « Ils ont dit : ‘Il ne peut pas venir. Tu dors ici, à l’hôtel. Tu vas dormir avec deux personnes du comité dans ta chambre.’ Je me suis dit : ‘Oh mon Dieu, c’est quoi ça ? Ce n’est vraiment pas normal.’ »
Dans cette chambre partagée, plusieurs lits étaient disponibles mais aucune intimité n’était respectée. Elle raconte avoir choisi un lit superposé pour éviter tout contact non souhaité. « Je devais me doucher et me changer dans cette chambre » , confie-t-elle.
Ambiance toxique et remarques déplacées
Kenza dépeint également une ambiance particulièrement malsaine lors des changements de vêtements entre candidates. Selon elle, « il y avait tellement de filles qui devaient se changer pendant que les hommes du comité allaient et venaient ». Les commentaires déplacés étaient fréquents ; certains membres disaient même sans détour : « Une Miss Belgique ne doit pas être prude. »
L’ancienne miss partage aussi un épisode traumatisant où une photo d’elle seins nus a circulé sans son consentement. Le comité n’a montré aucun remords en déclarant que “la mauvaise publicité est aussi de la bonne publicité.”
Un combat contre toute attente
Pour Kenza Ameloot, cette année écoulée fut plus qu’un simple concours ; cela s’est transformé en véritable combat contre le système même dont elle faisait partie. « Mon année n’a été qu’un combat contre Miss Belgique » , avoue-t-elle avec amertume. Elle réalise alors que cet univers tant idéalisé est en réalité « très toxique ».
Son désir aujourd’hui est clair : tourner la page sur cette expérience douloureuse et affirmer haut et fort qu’elle ne souhaite plus faire partie d’un monde qui lui semble si éloigné des valeurs qu’elle défend.
Kenza Ameloot incarne ainsi non seulement la beauté extérieure mais surtout un courage indéniable face aux injustices vécues au sein d’un milieu souvent glamour mais parfois cruel.
Cette révélation poignante démontre combien il est essentiel d’écouter les voix trop souvent étouffées au sein des concours de beauté et rappelle que derrière chaque couronne se cache parfois une histoire bien sombre.



