Brigitte Bardot : une légende généreuse, révélée par un ami intime
Dans le monde des célébrités, rares sont celles qui laissent une empreinte aussi indélébile que Brigitte Bardot. Le célèbre auteur Bernard Swysen a eu l’opportunité unique de découvrir la « vraie » BB en écrivant sa bande dessinée. À travers son récit, il dévoile une femme au grand cœur, engagée pour les animaux et d’une naïveté touchante.
Une complicité inattendue
Dès leur premier échange téléphonique, le ton était donné. Bernard se rappelle cette première conversation avec humour : « Je lui ai écrit et elle m’a téléphoné. Elle m’a dit : ‘Bonjour Bernard, c’est BB de BD !’ » Ce moment marquant a ouvert la voie à une collaboration sans précédent. Au fil des pages du scénario, Brigitte s’est montrée incroyablement ouverte : « Écoute, ce n’est pas la peine, je sens que tu m’as bien reniflé. Tu peux tout raconter sur moi. »
Bernard souligne l’absence de tabous dans leur échange : « J’ai pu y aller à fond » , confiant qu’il n’a rien éludé de ses procès ou controverses dans son livre.
Le cœur sur la main
À travers son travail avec Brigitte Bardot, Bernard Swysen a vu émerger une facette moins connue de l’icône française. Il explique avec admiration que « c’était la personne la plus généreuse que j’ai connue ». Non seulement elle soutenait inlassablement les animaux via sa fondation, mais elle venait également en aide à des personnes en difficulté comme Joséphine Baker ou Maria Schneider.
Il raconte un épisode poignant : “Pendant le Covid, ma fille n’avait plus assez de fonds pour nourrir les animaux dans son ONG bolivienne. J’ai passé un coup de téléphone à Brigitte et dès le lendemain…”. Pour elle, peu importait son image publique ; seul comptait son combat pour les créatures vulnérables.
Un combat contre les préjugés
Malheureusement pour Bardot, certaines perceptions négatives ont persisté au fil des ans. Bernard dépeint sa frustration face aux accusations injustifiées dont elle faisait l’objet : « Ça me fait donc mal de lire certaines choses sur elle qui ne correspondent pas du tout à la réalité. » Selon lui, ses prises de position étaient souvent mal interprétées ; par exemple ,sa lutte contre l’abattage rituel n’avait rien d’un racisme latent mais relevait plutôt d’une passion sincère pour le bien-être animal.
À travers ses mots chaleureux et protecteurs envers celle qu’il considérait comme amie proche, « [.] il y a deux Bernard dans ma vie » , on ressent toute la tendresse qu’il éprouvait pour cette femme exceptionnelle.
Des liens tissés au-delà des frontières
L’auteur évoque également leur relation épistolaire pleine d’affection et d’humour : « C’était quelqu’un de très drôle. On riait énormément. » Bien qu’ils ne se soient jamais rencontrés physiquement, un lien profond s’est créé entre eux durant ces années d’échanges réguliers.
regrette-t-il de ne pouvoir être présent aux obsèques—Bernard Swysen garde vivace le souvenir d’une amitié authentique bâtie sur confiance mutuelle et respect profond.
Brigitte Bardot restera gravée non seulement comme une icône du cinéma français mais surtout comme une âme généreuse ayant dédié sa vie à défendre ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Sa mémoire continuera à inspirer tous ceux qui croient fermement en l’amour inconditionnel envers nos amis à quatre pattes.



