Christophe Beaugrand s’engage pour la dignité des familles homoparentales. Face à une vague de critiques homophobes suite à son recours à la gestation pour autrui (GPA), l’animateur n’hésite pas à prendre la parole et défendre son choix. Avec émotion, il réclame le respect et dénonce les fausses accusations qui salissent l’image des familles comme la sienne.
Un témoignage touchant
Le 28 mai 2025, Christophe Beaugrand a partagé ses ressentis dans le podcast Dans le rétro, animé par Déborah Grunwald. En tant que père d’un petit Valentin, âgé de 5 ans, il a exprimé sa colère face aux attaques qu’il subit depuis la naissance de son enfant par GPA aux États-Unis. Accusé d’avoir « utilisé une femme dans la misère », il a tenu à rappeler que Whitney, sa mère porteuse, n’est en aucun cas « une pauvre dame obligée de porter des enfants pour gagner sa croûte ». Au contraire, elle a choisi cette voie librement et dans un cadre légal strict.
« Je ressens de la colère, oui, quand je vois des gens qui volontairement vont agiter des arguments qu’ils savent faux pour salir nos familles », a-t-il déclaré avec force. Ses propos mettent en lumière les tensions persistantes autour de la parentalité homosexuelle en France.
Démystifier les accusations
La GPA est un sujet sensible qui revient régulièrement dans le débat public. En avril 2024, après la naissance des jumeaux du créateur Simon Porte Jacquemus, certains politiques comme Marion Maréchal ont suscité une controverse avec leurs commentaires désobligeants sur ce sujet délicat : « Où est la maman ? » Christophe Beaugrand ne reste pas silencieux face à ces attaques infondées et répond avec vigueur lors de son passage dans C dans l’air sur France 5 : « Il n’est absolument pas illégal d’y recourir dans un pays où c’est encadré. »
Ils souligne également que son fils Valentin possède un acte de naissance français valide et rejette tout discours le qualifiant d' »acheteur d’enfant ». « Que des politiques salissent nos familles pour leur publicité, ça me débecte », s’indigne-t-il.
La résilience au cœur du combat
Les critiques incessantes ne sont pas sans conséquences sur Christophe Beaugrand. Sur RTL en juin 2024, il confie avoir subi une véritable campagne diffamatoire où on lui attribue les pires qualificatifs : « monstre », « esclavagiste », voire même « pédophile ». Toutefois, ces insultes ne font que renforcer sa détermination à défendre les droits des familles homoparentales.
En effet, malgré le fait que 60% des GPA concernent des couples hétérosexuels, seul les pères gays sont souvent stigmatisés. Pire encore : après le meurtre tragique de Louise en Essonne cette année-là (2025), certaines personnes ont osé lui écrire : « Si son gamin se fait tuer, il peut en acheter un autre. » Pour Christophe Beaugrand, répondre aux calomnies devient alors non seulement nécessaire mais vital : « Rendre leur honneur » aux parents LGBT+ est devenu un impératif moral.
À travers ces épreuves difficiles et ces affrontements médiatiques injustifiés, Christophe Beaugrand prouve chaque jour qu’il se bat non seulement pour sa famille mais aussi pour toutes celles qui aspirent au respect et à l’amour inconditionnel. Une belle démonstration de courage au service d’une cause juste !



