Clovis Cornillac, dans Une rage folle, traverse une sombre histoire avec Niels Arestrup qui le pousse

Clovis Cornillac a pris la parole sur les violences dans le milieu du cinéma et du théâtre, évoquant des expériences personnelles liées à sa mère, Myriam Boyer. Lors de son passage dans l’émission Cliqueil a dénoncé l’abus de pouvoir dont elle a été victime. L’acteur s’est montré très critique envers ceux qui tirent profit de la vulnérabilité d’autrui.

Clovis Cornillac dénonce l’abus de pouvoir au théâtre

Clovis Cornillac est issu d’une famille d’artistes, sa mère étant Myriam Boyer, une comédienne reconnue. En 1996, elle avait dénoncé des actes de violence commis par Niels Arestrup, décédé en décembre dernier. À cette époque, alors qu’elle était engagée dans la pièce « Qui a peur de Virginia Woolf », c’est elle qui a été licenciée pour « faute grave » après avoir fait ces révélations.

Clovis Cornillac, dans Une rage folle, traverse une sombre histoire avec Niels Arestrup qui le pousse

Lors d’une interview sur le plateau de l’émission Cliquediffusée le 8 avril 2025, Clovis a partagé son indignation face à cette situation. L’animatrice Pauline Clavier lui a posé une question pertinente concernant son ressenti face aux violences dans le milieu artistique.

Les paroles franches de Clovis sur les abus

En réponse à la question sur son implication personnelle face aux abus, Clovis Cornillac n’a pas caché sa colère : « Moi, de toute façon, d’une manière générale, je trouve que l’abus de pouvoir ça me débecte ». Il estime que ce genre d’abus est non seulement inacceptable mais également profondément blessant pour ceux qui se retrouvent en position de faiblesse.

L’acteur souligne également que sa mère ne s’est pas laissée faire et qu’elle leur aurait même « empêchés d’aller lui mettre une raclée ». Cela montre à quel point cet épisode familial l’a marqué et continue d’influencer ses réflexions sur les violences dans le domaine artistique.

Clovis Cornillac réagit aux comportements violents au cinéma

Clovis exprime également son incompréhension face au plaisir que certains peuvent tirer des souffrances infligées : « Ressentir le plaisir que des gens peuvent avoir à être dans ce rôle-là… de profiter de quelqu’un, de lui faire du mal, c’est quelque chose que je ne comprends pas ».

Il précise toutefois qu’il pourrait jouer un personnage maléfique pour un film sans y voir un problème moral tant qu’il s’agit d’une représentation fictive. Cependant, il souligne avec force : « Dans la vie. ça me fout en colère ».

Un appel au changement dans le milieu artistique

Il appelle ainsi à une évolution rapide des mentalités et des pratiques au sein du secteur artistique. Selon lui : « Tout ce qui fera avancer. je suis concerné parce que socialement, depuis que ça s’est libéré, je pense que ça fait beaucoup ». Ce souhait témoigne d’un engagement fort envers un environnement plus sain et respectueux.

Toujours perchée sur mes talons ou accrochée à mon téléobjectif, je vis au rythme des flashs et des confidences volées. Dans les coulisses d’un défilé ou derrière une haie lors d’un mariage de star, je déniche les instants qui font vibrer la planète people.

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