Le grand-duc Guillaume rencontre le prince Mired ben Ra’ad : un moment empreint d’histoire et d’engagement humanitaire
Le mardi 28 octobre 2025, une rencontre marquante a eu lieu au Luxembourg entre le grand-duc Guillaume de Luxembourg et le prince Mired ben Ra’ad de Jordanie. En présence des dignitaires comme Xavier Bettel, ministre des Affaires étrangères, les deux hommes ont ouvert la conférence du Centre international de déminage humanitaire de Genève (GICHD). Une occasion unique pour célébrer leur engagement commun dans la lutte contre les mines antipersonnel.
Un événement symbolique
Lors de cette cérémonie d’ouverture à LuxExpo, le grand-duc Guillaume, âgé de 43 ans, a partagé le premier rang avec son invité royal. Le prince Mired ben Ra’ad, âgé de 60 ans et membre éminent de la famille royale hachémite, a pu échanger sur des sujets cruciaux liés à la réhabilitation des zones touchées par les conflits armés.
Après cette belle inauguration qui s’étendait sur trois jours, le grand-duc a reçu en audience son illustre visiteur au palais grand-ducal. Cette réunion souligne non seulement l’histoire partagée entre ces familles royales mais également leur engagement envers l’humanité.
Des liens familiaux riches en histoire
Le prince Mired est le fils du prince Ra’ad, actuel chef de la famille royale d’Irak et frère du célèbre ambassadeur Zeid ben Ra’ad, connu pour ses travaux aux Nations unies. Leurs racines plongent profondément dans l’histoire tumultueuse du Moyen-Orient. En effet, après la chute de l’Empire ottoman suite à la Première Guerre mondiale, Hussein, chérif de La Mecque et ancêtre direct des Hachémites actuels, devint roi du Hedjaz.
Aujourd’hui engagé dans des œuvres humanitaires majeures en tant que président de la Commission nationale jordanienne dédiée au déminage humanitaire et à réhabilitation depuis 2014, Mired continue d’écrire une page importante pour sa famille tout en apportant une aide inestimable aux victimes des mines antipersonnel.
« Je me consacre pleinement à cette cause car chaque vie sauvée compte » , confiait-il récemment lors d’une interview touchante sur son travail acharné.
Une mission commune
Au-delà des titres royaux et des histoires familiales complexes se dessine une mission partagée : celle d’œuvrer pour un avenir meilleur sans mines ni dangers cachés pour les populations vulnérables. Cette conférence représente ainsi un symbole fort d’union entre nations face à un défi global.
La rencontre historique entre ces deux princes ne fait pas que raviver les souvenirs tragiques du passé ; elle incarne aussi l’espoir et l’engagement envers un monde plus sûr pour tous.
Avec ce type d’initiatives réunissant noblesse et action sociale au cœur même du débat contemporain sur les enjeux humanitaires mondiaux, « Il n’y a pas plus noble cause que celle qui sauve des vies, » ajoutait fièrement Guillaume, on ne peut qu’espérer voir encore davantage ce genre d’échanges fructueux à l’avenir.
Dans ce contexte où chaque geste compte pour pacifier notre planète tourmentée par les conflits armés depuis trop longtemps déjà, nous pouvons être témoins non seulement d’un dialogue royal mais aussi d’une véritable alchimie humaine aux conséquences positives indéniables.



