Un drame familial au Loiret : un enfant de 9 ans tué par le rottweiler de la famille
Le samedi 2 août 2025, un terrible drame s’est déroulé dans une maison près de Pithiviers, dans le Loiret. Un enfant de neuf ans a perdu la vie à la suite d’une attaque mortelle par le rottweiler familial. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte, mettant en lumière les responsabilités des propriétaires de chiens dangereux.
L’horreur frappe une famille
Tout commence tragiquement lorsqu’un père laisse son fils seul à la maison avec leur rottweiler qui pèse environ soixante kilos. Ce jour-là, alors qu’il était parti faire des courses avec son autre fils, il reçoit un appel d’un voisin l’informant que son enfant criait. À son retour, il découvre une scène horrible : « Quand il est arrivé en urgence, malheureusement, son fils s’était couché face contre terre » relate Emmanuel Delorme, procureur adjoint d’Orléans. Le chien était très agressif et tentait encore de s’en prendre à l’enfant.
Dans un acte désespéré pour sauver son fils, le père n’hésite pas à porter « deux coups de couteau à l’animal pour l’écarteler » . Malheureusement, les blessures infligées au jeune garçon étaient fatales.
Un passé sans incident
Selon les premières déclarations du père – brièvement placé en garde à vue – le rottweiler n’avait jamais montré aucun signe d’agressivité auparavant : « Le chien n’avait jamais mordu avant de tuer l’enfant » . Ces affirmations seront désormais examinées attentivement par les enquêteurs qui devront également vérifier si ce dernier possédait bien un permis de détention pour ce type de chien.
La législation sur les chiens dangereux
Cette affaire tragique soulève également des questions sur la réglementation entourant la possession des chiens considérés comme dangereux. Daphnée Dunoguies, éducatrice canin comportementaliste interviewée par TF1 rappelle que : « Pour adopter un chien comme le rottweiler, il faut passer un certificat et suivre un stage. » Elle ajoute qu’il est essentiel d’aller déclarer auprès des autorités locales la possession d’un tel animal afin d’assurer sa bonne éducation et sa santé mentale.
Malheureusement, depuis cette nuit tragique où tout a basculé pour cette famille dévastée par la perte insupportable de leur petit garçon, le chien a dû être euthanasié.
Ce drame nous rappelle douloureusement que même dans nos foyers les plus aimants se cachent parfois des dangers imprévus. Les cœurs sont brisés et les familles doivent désormais faire face aux conséquences irréparables d’un moment tragique.



