Amélie Nothomb raconte l'agression qu'elle a subie durant sa jeunesse, un souvenir difficile à décrire

Ce vendredi 12 décembre 2025, Amélie Nothomb a marqué les esprits sur le plateau de *C à vous* en présentant son nouvel ouvrage, *Tant mieux*, dédié à sa mère récemment disparue. Au cours de cette émission, la romancière belge a également partagé des souvenirs personnels douloureux, notamment une agression subie à l’âge de 12 ans au Bangladesh. En parallèle, elle annonce sa participation à une chronique spéciale sur RTL pour les fêtes de fin d’année.

— ### Un hommage poignant Amélie Nothomb est une auteure prolifique qui ne cesse d’étonner ses lecteurs avec un rythme de publication impressionnant. Avec *Tant mieux*, elle célèbre la mémoire de sa mère et explore leur relation unique. « Chaque année je vois naître un nouveau bébé » , confesse-t-elle avec tendresse, illustrant ainsi son attachement profond à chaque œuvre qu’elle crée.

Amélie Nothomb raconte l’agression qu’elle a subie durant sa jeunesse, un souvenir difficile à décrire

### Une enfance marquée par le traumatisme La présence d’Amélie sur le plateau a également été l’occasion pour elle de se livrer sur un épisode tragique de son enfance : une agression sexuelle dont elle a été victime au Bangladesh alors qu’elle n’avait que 12 ans. Évoquant ce moment terrible face à Mohamed Bouhafsi, elle raconte : « J’avais 12 ans c’était dans la mer au Bangladesh, quatre hommes sont venus m’agresser sexuellement. » Ses parents étaient présents sur la plage et ont assisté impuissants à la scène.

Sa mère s’est finalement précipitée vers elle mais pas avant que le mal ne soit fait : « Elle avait une façon très particulière d’aider. Et moi j’étais là, dans un état indescriptible ». Les mots réconfortants de sa mère ont eu un impact profond sur Amélie : « Mon père n’a rien dit mais ma mère a dit une seule chose. ‘pauvre petite’. Je sais que des gens y voient du cynisme. je me suis dit ‘je ne suis pas dingue, ça m’est vraiment arrivé’.

» Ces paroles lui ont permis d’affronter cette épreuve avec plus de sérénité. ### Le secret lourd du décès maternel L’interview s’est poursuivie avec des révélations touchantes concernant la mort de sa mère. Amélie a révélé avoir caché cette perte pendant longtemps : « Je mentais à mon entourage. Je n’étais pas capable de dire que ma mère était morte.

» Ce silence pesant l’a accompagnée jusqu’à ce qu’elle prenne conscience qu’il était temps d’honorer sa mémoire par l’écriture : « Quand j’ai affaire à une difficulté psychologique qui me dépasse… il faut que j’écrive un livre. » Avec *Tant mieux*, Amélie exprime son désir fervent de faire revivre sa maman : « J’ai l’impression de la ressusciter. » Elle avoue même ressentir encore la présence spirituelle de ses parents disparus dans son quotidien.

« Il est dans ma tête, il me parle, » confesse-t-elle en évoquant les conseils étranges et inattendus qu’elle reçoit parfois. — À travers ces confidences poignantes et sincères, Amélie Nothomb continue non seulement d’enrichir notre imaginaire littéraire mais aussi nos vies personnelles par ses récits chargés d’émotion et d’humanité. En rendant hommage aux siens tout en partageant ses propres luttes intérieures, elle nous rappelle que même dans les moments sombres, l’amour perdure toujours.

Toujours perchée sur mes talons ou accrochée à mon téléobjectif, je vis au rythme des flashs et des confidences volées. Dans les coulisses d’un défilé ou derrière une haie lors d’un mariage de star, je déniche les instants qui font vibrer la planète people.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez ce qui se passera entre le 15 et le 19 décembre 2025

Lola Dewaere, excédée, s'exprime : « Laissez-moi tranquille avec... » On comprend son irritation