Le documentaire « De rockstar à tueur : le cas Cantat » sur Netflix relance la controverse autour de Bertrand Cantat, ex-leader du groupe Noir Désir.
Bertrand Cantat est au cœur d’une nouvelle polémique après un concert où il a tenu des propos inappropriés. Une vidéo de cet événement a fait le tour des réseaux sociaux, suscitant l’indignation des internautes. Dans cette séquence, il se présente comme une victime et attire ainsi les critiques.
Marlène Schaff n’a pas tardé à réagir. Sur Twitter, elle a partagé son indignation face aux paroles de Cantat : « Je trouve le culot et la perversion de cet individu inacceptable. 3 ans et 1/2 de prison pour avoir massacré une femme avec ses mains. Détruire. Manipuler. Le voir SE METTRE en position de leader sur scène. Être applaudi… Des musiciens comme des lapins dans les phares. Vomir ».
Bertrand Cantat suscite la colère après des propos controversés
Dans le cadre du documentaire « De rockstar à tueur : le cas Cantat », Anne-Sophie Jahn évoque un aspect peu connu de Bertrand Cantat : sa violence envers plusieurs femmes avant même l’épisode tragique avec Marie Trintignant en 2003. Un membre anonyme du groupe Noir Désir affirme que « évidemment Bertrand Cantat a été violent avec Krisztina Rády avant la mort de Marie Trintignant ».
De plus, ce témoin mentionne deux anciennes compagnes qui auraient également subi des violences physiques, dont une qui aurait même été étouffée par lui en 1989.
Les révélations troublantes sur les violences passées du chanteur
Anne-Sophie Jahn soulève une question cruciale durant son enquête : combien d’autres femmes ont pu être victimes de Bertrand Cantat ? Elle déclare que « certaines de ses ex-compagnes n’ont jamais témoigné, ni à la police ni à personne. » Elle souligne qu’il existe au moins trois noms associés à ces allégations sans pour autant que celles-ci aient été confirmées ou infirmées par leurs intéressées.
« Peut-être qu’elles n’ont pas été victimes, mais elles n’ont jamais dit que ce n’était pas vrai. Elles ont juste refusé de parler, » confie-t-elle dans un entretien accordé au Point
Cette situation met en lumière non seulement la complexité des abus domestiques mais aussi le poids du silence qui entoure souvent ces affaires sensibles.
Le silence assourdissant des victimes présumées
Le documentaire et les réactions qu’il suscite rappellent l’importance d’ouvrir un dialogue sur ces sujets délicats tout en mettant en évidence les conséquences durables que peuvent avoir tels actes sur toutes les personnes impliquées.



