Il souligne son absence d’informations sur les accusations portées contre lui. Parallèlement, un livre révélant des témoignages accablants doit paraître le 10 avril prochain.
Gérard Miller confie son impossibilité de se défendre face aux accusations
Il révèle : « Je n’ai pas été entendu, ni même convoqué (…) et je n’ai pas la moindre information sur les plaintes qui me viseraient ». Ce silence judiciaire renforce son sentiment d’injustice alors que l’enquête ouverte en février 2024 avance sans qu’il puisse y apporter sa version.
Le psychanalyste a également mentionné que le 1er février 2024, un article accusateur est paru concernant ses agissements supposés. Il déclare : « Quatorze mois après l’ouverture de l’enquête, sort un second livre qui me décrit de fait comme coupable ».
Le livre « Anatomie d’une prédation » dévoile des révélations accablantes
L’ouvrage intitulé Anatomie d’une prédationprévu pour sortir aux éditions Robert Laffont le 10 avril prochain, promet des révélations choquantes sur une période de 30 ans marquée par des allégations graves. Écrit par des journalistes du magazine ELLE, ce livre recueille les témoignages de plusieurs femmes ayant porté plainte contre lui.
Miller considère que « le respect dû à ma présomption d’innocence est allègrement bafoué ». Il affirme : « Je n’ai pas accès au dossier », ce qui complique encore davantage sa capacité à répondre aux accusations formulées.
La vie personnelle du psychanalyste impactée par cette situation médiatique
À travers cette tempête médiatique, Gérard Miller a ressenti la nécessité de s’exprimer publiquement. En effet, il relate avoir été contacté par une journaliste désireuse d’obtenir sa réaction face aux propos d’une plaignante choquée par des photos publiées où il apparaissait avec une poussette.
Il précise : « Comment peut-on imaginer que ma famille et moi coulons des jours tranquilles ? » Cette question soulève les tensions entre sa vie privée et les répercussions publiques des accusations dont il fait l’objet.
De plus, Miller a récemment accueilli dans sa famille un enfant né très prématurément : « À 25 semaines, la limite de la viabilité », deux mois après le début du tumulte médiatique autour de lui. Malgré ces épreuves personnelles, il maintient sa décision antérieure : « Je réserve ma parole à l’institution judiciaire ».
Cette affaire continue donc d’évoluer avec le poids croissant du nouveau livre qui pourrait relancer les débats autour des accusations dont Gérard Miller est victime.



