La polémique autour de L’After Foot prend de l’ampleur avec une tension croissante entre Daniel Riolo et Jean-Marc Morandini.
Les déclarations d’une députée sur le communautarisme dans le football ont provoqué un tollé auprès des musulmans, qui appellent au boycott de l’émission. Le débat s’intensifie, suscitant des réactions vives parmi les personnalités médiatiques.
Gilbert Brisbois présente des excuses publiques
Le jeudi 3 avril dernier, L’After Foot a reçu Caroline Yadan, une députée Renaissance des Français de l’étranger. Ses commentaires jugés offensants sur le communautarisme ont choqué certains membres de la communauté musulmane. En réponse à cette controverse, Gilbert Brisbois, patron du talk-show, a déclaré : « Si nous avons choqué une communauté, c’est que nous avons raté cette soirée, clairement. Et j’en suis sincèrement désolé ». Il a ajouté que l’émission vise à rester libre et indépendante, sans prendre parti.
Cependant, ses excuses n’ont pas suffi à apaiser la situation. Pascal Praud a exprimé sa surprise face aux propos de Brisbois lors d’une émission ultérieure. De son côté, Jean-Marc Morandini a critiqué ce dernier en affirmant : « Gilbert Brisbois fait preuve d’une faiblesse et d’une couardise exceptionnelle », citant Anthony Samama, maire-adjoint à Paris.
Daniel Riolo défend L’After Foot contre les critiques
En réaction aux accusations dirigées contre Gilbert Brisbois par Anthony Samama et Jean-Marc Morandini, Daniel Riolo s’est exprimé sur X (anciennement Twitter). Il n’a pas hésité à évoquer les antécédents judiciaires de Morandini en déclarant : « Être bousculé dans l’émission d’une personne condamnée deux fois pour des faits très graves d’agressions sexuelles sur mineurs… là, franchement, honneur ! ». Cette déclaration illustre la rivalité intense entre les journalistes sportifs et Morandini.
Jean-Marc Morandini menace Daniel Riolo
La réponse de Jean-Marc Morandini ne s’est pas faite attendre. Réagissant au commentaire acerbe de Riolo sur les réseaux sociaux, il a menacé son confrère en déclarant : « Donc en plus d’être soumis, tu es un menteur ! ». Il a poursuivi en précisant qu’il n’y avait aucune agression sexuelle impliquée dans son procès et qu’il attendait une correction immédiate : « Soit tu retires dans l’heure, soit je t’attaque en diffamation ! » Ces échanges montrent bien la tension palpable entre ces figures médiatiques.
Cette affaire met ainsi en lumière non seulement les tensions au sein du paysage médiatique français mais également les défis liés aux discussions autour du communautarisme dans le sport.



