Chapô : Ce mardi 16 décembre 2025, Kylian Mbappé et le PSG se retrouvent devant le Conseil des prud’hommes dans un dossier explosif réclamant plus de 700 millions d’euros. En parallèle, sa mère Fayza Lamari prend la parole pour défendre la gestion du Stade Malherbe de Caen, éprouvé par une relégation en National. Elle exprime son indignation face aux critiques et dévoile les défis rencontrés lors de la reprise du club.
Kylian Mbappé : entre passion et pression
Le climat est tendu autour de Kylian Mbappé, dont le parcours professionnel s’accompagne d’un véritable feuilleton judiciaire. Alors que l’attention se focalise sur les enjeux financiers avec le PSG, c’est un autre combat qui mobilise Fayza Lamari, la mère du champion du monde 2018. Propriétaire du Stade Malherbe depuis l’été dernier, elle a décidé de sortir du silence pour répondre aux attaques après la relégation tragique du club.
“Je crois qu’il est temps, après cette saison éprouvante pour tous les supporters, pour tous les amoureux du club, d’apporter quelques réponses”, déclare-t-elle avec détermination au micro d’Ici Normandie.
Une mère en colère
Les choix controversés pris par Kylian et son entourage sont sous le feu des critiques. Touchée par ces accusations injustes, Fayza confie avoir ressenti une profonde colère : “Moi j’ai eu de la colère à certains moments de la saison parce qu’effectivement quand on s’attaque gratuitement au président. on oublie juste de dire pourquoi est-ce qu’on est venu.” Sa réaction témoigne d’un sentiment poignant face à ce qu’elle qualifie d’injustifiable.
La tension palpable a parfois franchi les limites avec des banderoles insultantes affichées dans le stade Michel-d’Ornano. Elle raconte avec émotion : “Des affiches où on m’insultait… Je me souviens d’avoir dit à Kylian humblement qu’on ne nous méritait pas.” Un moment révélateur où elle envisagea même un retrait total.
Un soutien inconditionnel
Malgré ces difficultés déstabilisantes, Kylian n’a pas voulu abandonner ses responsabilités envers le club. Grâce à son soutien indéfectible et sa volonté ferme de rester fidèle à leurs valeurs familiales, Fayza Lamari continue son engagement envers Caen. “Il fallait savoir partir quand on n’était pas désiré”, évoque-t-elle en réfléchissant sur leur décision cruciale.
Elle aborde également les circonstances entourant le rachat tardif du club qui ont compliqué leur mission dès le début : “Quand vous récupérez le club au mois d’août… je défie quiconque de venir voir.” Avec des promesses futures d’explications détaillées sur cette transition délicate.
Erreurs reconnues mais regard tourné vers l’avenir
Fayza ne cherche pas à cacher les erreurs commises lors cette période tumultueuse : « Il n’y en a pas une, il y en a plusieurs » , admet-elle sans détour tout en soulignant que certaines décisions ont été imposées plutôt que choisies. Concernant Nicolas Seube et ses entraîneurs successifs, chaque choix sera examiné afin que l’histoire ne se répète plus jamais ; un audit est déjà prévu pour identifier toutes les failles possibles dans leur gestion future.
À travers ce témoignage vibrant et sincère offert par Fayza Lamari, c’est toute une histoire familiale qui se dessine derrière une carrière prometteuse pleine de défis. Le chemin reste semé d’embûches mais la passion demeure intacte chez ceux qui aiment véritablement leur club, preuve que l’espoir peut toujours briller même dans l’adversité.



