Malika Ménard, des joies de la maternité aux défis d’un accouchement précoce
En mai dernier, Malika Ménard vivait un moment inoubliable : elle devenait maman pour la première fois. Cependant, son bonheur a été teinté d’angoisse, car l’accouchement de sa petite Shérazade a eu lieu plus d’un mois avant le terme prévu. L’ancienne Miss France 2010 revient sur cette expérience marquante et les défis qu’elle a dû relever en tant que nouvelle mère.
Un accouchement prématuré et éprouvant
L’accouchement de Malika ne s’est pas déroulé comme elle l’avait imaginé. Dans une interview accordée à nos confrères de Purepeople, elle confie : « J’ai été malade en fin de grossesse, j’ai dû accoucher en avance, par césarienne » . Cette situation inattendue a nécessité une adaptation rapide pour la jeune maman qui se sentait déjà affaiblie. « Comme j’étais affaiblie, je ne pouvais pas allaiter. Donc c’était biberon dès le départ » , ajoute-t-elle avec émotion.
L’aide précieuse du mari Karim durant cette période difficile
Dans ce contexte éprouvant, Malika peut compter sur un entourage solide. Elle déclare avec gratitude : « Heureusement Karim, mon mari était présent à la maternité car j’étais vraiment épuisée » . Son mari Karim était présent durant cette période difficile.
L’appui familial reste crucial pendant cette maternité atypique
Ce soutien lui est précieux alors qu’elle navigue dans les eaux parfois troublées de la maternité : « Moi, je suis quelqu’un qui me pose mille questions, j’ai besoin de comprendre, d’être rassurée » . Malika peut compter sur son mari Karim et sa grande famille ainsi qu’une auxiliaire de puériculture pour son soutien.
Un nouveau rôle avec des sensibilités accrues
Devenir mère a également donné à Malika un nouvel aperçu du lien avec son enfant : « Rien que la manière dont tu portes ton bébé, comment tu donnes le biberon… C’est instinctif, oui, mais on a envie de bien faire » . Avec sa personnalité perfectionniste bien connue, elle admet être « très exigeante » envers elle-même dans ce nouveau rôle.
La route vers la réhabilitation après une césarienne
La route vers le rétablissement est semée d’embûches pour Malika après sa césarienne. Elle explique : « La césarienne, ce n’est pas anodin. C’est une opération. » La cicatrisation prend du temps et deux mois après l’accouchement celle-ci n’était pas encore totalement refermée. Cela l’a poussée à apprendre à écouter son corps : « C’est frustrant parfois, parce que tu as envie de reprendre ta vie comme avant » .
Malgré ces défis physiques et émotionnels liés à la maternité précoce et aux complications post-partum qu’elle traverse actuellement, Malika trouve du réconfort dans le soutien indéfectible de son mari et sa famille élargie.
Aujourd’hui plus forte que jamais face aux épreuves qu’elle vient d’affronter dans cette nouvelle aventure qu’est devenue la maternité pour elle !



