Bad Buzz et Remous : Miss France 2026 sous le feu des critiques
La récente élection de Hinaupoko Devèze en tant que nouvelle Miss France a été perturbée par un incident controversé qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux. Après la proclamation des résultats, une vidéo révélant les propos injurieux tenus par Julie Zitouni (Miss Provence) et Aïnhoa Lahitete (Miss Aquitaine) envers les demi-finalistes a provoqué un tollé général. Les deux reines de beauté ont été déchues de leurs titres régionaux, illustrant ainsi la nécessité d’une réflexion sur les valeurs du concours.
Une décision lourde de conséquences
Le comité Miss France n’a pas tardé à réagir face aux déclarations jugées inappropriées. Ainsi, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete ont vu leurs écharpes leur être retirées, une décision qualifiée de « nécessaire mais lourde de conséquences ». Ces paroles ont été perçues comme étant « en totale contradiction avec les valeurs du concours » , entraînant une vague d’indignation parmi le public.
Mais maintenant se pose la question cruciale : qui remplacera ces deux miss ? Pour Julie Zitouni, il est clair qu’aucune substitution ne sera faite. Lydia Podossenoff, déléguée régionale du comité Miss Provence, a déclaré au Parisien : « Cela ne serait pas cool pour une jeune femme de récupérer le titre de Miss Provence dans ces conditions. » De plus, selon le règlement du concours, cela empêcherait la future élue de se présenter l’année suivante. En conséquence, ce sont plutôt Miss Côte d’Azur 2025, Luna Maiolino, qui assurera les déplacements prévus.
Du côté du comité Miss Aquitaine, on opte pour une approche différente avec un recyclage des anciennes titrées et dauphines lors des événements jusqu’à l’élection régionale prévue pour 2026.
Des excuses sur Instagram
Face à cette polémique grandissante, Julie Zitouni s’est exprimée sur Instagram pour tenter d’éclaircir ses propos. Elle a expliqué que le terme utilisé n’était « pas une insulte » mais représentait selon elle « un usage familier signifiant veinardes ou chanceuses ». Elle poursuit : « Les mots que j’ai prononcés sont maladroits et ne reflètent absolument pas ce que je pense des candidates. Je prends la responsabilité de cette maladresse. »
De son côté, Aïnhoa Lahitete n’a pas hésité à reconnaître ses erreurs. Sur les réseaux sociaux, elle a écrit : « J’ai approuvé des propos inacceptables tenus par une autre Miss régionale du concours. Je tiens à dire clairement que je regrette profondément mon attitude. » Ses excuses sincères vont aux candidates ayant participé au concours cette année.
Dans ce tumulte médiatique où chaque mot pèse lourdement dans l’univers glamour des reines de beauté françaises, il est essentiel que chacun prenne conscience non seulement de l’impact des mots mais aussi des responsabilités attachées aux titres qu’ils portent. La route vers la rédemption semble longue pour ces jeunes femmes qui doivent désormais faire face aux conséquences imprévues d’une simple conversation capturée en vidéo.



