Muriel Robin se livre sans filtre : ses TOC et son amour des chiffres
Dans une interview touchante, Muriel Robin, à l’occasion de la promotion de son film La pire mère au mondea partagé des détails révélateurs sur ses troubles obsessionnels compulsifs. La comédienne de 70 ans a évoqué sa peur des nombres impairs et son aversion pour certains mots, offrant un aperçu intime de sa vie quotidienne.
Une obsession pour les chiffres pairs
Lors de son passage dans l’émission On refait la télé sur RTL, Muriel Robin n’a pas hésité à aborder avec franchise ses craintes. « Je ne les aime pas… Si on prend 8, c’est 2, 2, 2, 2… C’est carré, c’est rond » , a-t-elle déclaré en parlant des chiffres pairs. En revanche, les impairs lui inspirent une véritable angoisse : « Mais 9, c’est 2, 2, 2 et 2… et 1. Et ça, ça me fait de la peine pour le 1, » a-t-elle ajouté avec émotion.
Cette peur s’apparente à une forme d’arithmophobie mais elle précise que cela ne l’empêche pas de compter tout le temps. « Je compte tous mes pas et tous les escaliers. Je compte beaucoup choses. C’est mon petit cerveau qui ne fait que ça. » Elle explique également avoir un rituel précis lorsqu’elle marche : « Je commence par le pied droit pour finir par le pied gauche. Mais je peux quand même tenir en même temps une conversation avec quelqu’un ! »
Un rapport délicat aux mots
Outre cette obsession chiffrée, Muriel révèle également qu’elle éprouve une aversion particulière envers certains mots. Par exemple, elle n’arrive vraiment pas à supporter le terme « tissu ». Avec un brin d’humour amer, elle confie : « Rien que d’en parler, ça m’assèche d’un coup que quelqu’un dise ’tissu’ ! J’en ai les lèvres sèches. »
Ces confidences dévoilent non seulement ses luttes personnelles mais aussi sa capacité à en rire malgré tout. La comédienne démontre ainsi qu’il est possible d’accepter ses différences tout en poursuivant passionnément sa carrière.
En partageant ces aspects très personnels de sa vie avec authenticité et humour, Muriel Robin nous rappelle combien il est important d’être soi-même face aux défis du quotidien. Une belle leçon d’acceptation qui résonne profondément dans nos cœurs.



