Chapô : Dans un univers où le glamour côtoie la caricature, la nouvelle série de Ryan Murphy sur Disney +, All’s Fairfait déjà grincer des dents. Avec une distribution qui inclut Kim Kardashian et Glenn Close, les critiques sont unanimes : il n’y a rien à sauver de cette production jugée navrante. Les personnages semblent plus préoccupés par leur apparence que par des enjeux féministes pourtant annoncés.
Une Production Contestée
Dès les premières minutes de All’s Fairl’angoisse s’installe face à une réalisation qui semble pomper toutes ses inspirations dans un bling-bling excessif. Comme l’affirme un critique acerbe, « les actrices sont maquillées à la truelle » et leurs performances frôle le ridicule. Même Glenn Close, icône du cinéma, se retrouve noyée dans ce mélange chaotique où tout le monde joue faux. Cela soulève une question cruciale : est-ce là une parodie involontaire ?
Cette série met en scène Kim Kardashian dans le rôle d’une actrice – renonçant ainsi à son image publique – mais ne brille pas pour autant par sa performance. Elle est décrite comme « jouant aussi mal que les autres » , ajoutant au désespoir collectif devant cette œuvre pathétique.
Un Message Féministe Mal Interprété
Si l’intention était de créer une série “féministe”, force est de constater que les scénaristes ont manqué leur cible. Les avocates présentées ne semblent intéressées que par des sujets superficiels tels que « l’argent, les bijoux et les discussions autour du sexe ». Elles hurlent plutôt qu’elles ne parlent ; elles rient avec excès au lieu d’évoquer des thèmes profonds.
Le ton adopté laisse perplexe : « C’est navrant. » Cette phrase résonne comme un verdict définitif sur un contenu qui échoue à offrir autre chose qu’un déballage tape-à-l’œil.
Une Distribution Étoilée Pour Un Résultat Décevant
Avec Naomi Watts aux côtés de Kim Kardashian et Glenn Close, on aurait pu espérer mieux. Ces talents indiscutables se retrouvent piégés dans des rôles caricaturaux qui ne rendent pas justice à leur potentiel artistique. Leurs choix vestimentaires extravagants semblent être la seule préoccupation partagée entre ces personnages dont le dressing rivalise avec celui d’un appartement !
Alors que All’s Fair s’installe doucement mais sûrement sur nos écrans grâce à Disney +, il reste à voir si cette série trouvera son public ou si elle continuera d’être perçue comme une simple farce sans substance. Une chose est certaine cependant : même dans l’univers impitoyable du divertissement télévisuel, la quête d’authenticité reste primordiale pour toucher le coeur du public et laisser une empreinte durable derrière soi.



