Antoine de Caunes : Réflexions sur la vie et la mort pour ses 71 ans
À l’occasion du premier anniversaire du magazine Vieux, Antoine de Caunes a partagé des réflexions poignantes sur la mort, le vieillissement et son rôle de père. Dans une interview accordée à Voici, il a évoqué sa vision personnelle de la vie, en affirmant qu’il ne souhaite pas être un fardeau pour ceux qu’il aime, tout en revenant sur des promesses faites à sa mère.
Un anniversaire célébré en grande pompe
Le 18 juillet 2025, le magazine Vieux a soufflé sa première bougie avec une belle fête rassemblant des personnalités comme José Garcia, Franck Dubosc et Agnès Jaoui. Antoine de Caunes, conseiller éditorial depuis 2024, a profité de cette occasion pour aborder des thèmes délicats lors d’une conversation intime. Il s’est montré particulièrement ouvert sur ses pensées concernant le vieillissement et ce que cela signifie vraiment vivre pleinement.
Une approche franche face à la fin de vie
Interrogé sans détour par nos confrères sur sa capacité à quitter ce monde avant qu’il ne le quitte lui-même, Antoine n’a pas hésité : « Évidemment ! » Cette affirmation souligne son désir profondément ancré d’avoir le contrôle sur sa propre existence. « On ne peut pas devenir victime de sa propre existence ni un fardeau pour ceux qu’on aime » , a-t-il précisé. Pour lui, cette liberté est essentielle et il refuse que quelqu’un décide pour lui quand il doit partir.
L’animateur confie avoir été influencé par une histoire personnelle marquante : « Ma propre mère m’avait fait promettre de la débrancher si elle devient un légume. » Ce pacte familial témoigne d’un rapport lucide et sans tabou vis-à-vis de la mortalité, qu’il transmet également à ses enfants : « J’en ai parlé avec mes trois enfants, même si j’espère que ce soit le plus tard possible. »
Un père qui évolue
Avec 71 ans, Antoine se révèle être un homme en réflexion constante sur son rôle paternel. Avec trois enfants issus de différentes relations—Emma, Louis et Jules—il avoue avoir eu une approche fluctuante dans l’éducation. « J’ai eu mes enfants à 22, 32 et 55 ans donc je suis trois pères différents » , explique-t-il avec humour.
Il reconnaît avoir parfois abusé du mode « papa copain » , cherchant désormais à trouver un équilibre entre autorité et complicité : « J’ai voulu corriger le tir. Je suis tombé dans l’excès inverse. » Sa quête d’être un meilleur père montre toute son humanité et son désir sincère d’établir des liens authentiques avec ses enfants.
Antoine de Caunes nous rappelle ainsi que chaque étape de la vie mérite d’être vécue intensément tout en gardant une certaine légèreté face aux défis inévitables du temps qui passe. Son témoignage résonne comme un appel vibrant à embrasser notre existence pleine mesure car finalement c’est bien là le vrai sens du mot « vivre » .



