Philippe Boxho : De la médecine légale à une vie pleine de réflexions
Philippe Boxho, le médecin légiste le plus en vue du pays, est récemment élu People DH de l’annéeDans un entretien riche en émotions, il évoque son parcours atypique et ses réflexions profondes sur la vie et la mort. Entre aspirations spirituelles et réalisations professionnelles, son histoire touche au cœur.
Une carrière dédiée à la vérité
À travers ses enquêtes, Philippe Boxho s’illustre par sa quête de justice. « C’est une enquête passionnante pour moi sur le plan médico-légal » , affirme-t-il en parlant de son étude sur la mort du Christ. Son expertise lui a permis d’affirmer que « les clous ont été plantés dans les poignets et non pas dans la paume des mains ». Une précision qui démontre combien chaque détail compte dans son travail.
Philippe se souvient avec nostalgie de ses visites à Lourdes où il aurait pu devenir prêtre. « J’ai voulu » , admet-il, mais un évêque l’a incité à réfléchir avant de prendre une telle décision. « Il m’a clairement incité à réfléchir avant peut-être de faire une erreur. » Un tournant déterminant qui a forgé sa personnalité.
Un rapport particulier avec la foi
Pourtant, malgré cette proximité avec le sacré, Philippe n’a jamais cru pleinement. « Je ne dis pas que Dieu n’existe pas mais je suis incapable d’y croire » , partage-t-il avec mélancolie. Ce manque de foi lui pèse parfois : « Avoir l’espérance, c’est quelque chose d’inouï. » En tant que médecin légiste confronté quotidiennement à la mort, il aborde ce sujet sans tabou : « La mort va nous rattraper… C’est ça qui rend la vie supportable. »
Son métier lui inculque également une philosophie apaisante face aux épreuves : “Profiter de chaque instant sans débordement.” Il souligne l’importance d’un équilibre essentiel dans notre existence.
Affronter l’inéluctable
Interrogé sur sa vision de ce qu’il reste après notre passage ici-bas, Philippe est ferme : “Ah non, pas du tout.” Pour lui, vivre intensément aujourd’hui est primordial car demain est incertain. Sa perspective sur le paranormal ne diffère guère : “Je n’ai jamais rencontré . Mais je ne demande pas mieux.”
Alors qu’il se prépare à quitter le devant de la scène professionnelle au 31 décembre prochain – “J’en ai marre de voir ma gueule” –, Philippe Boxho laisse entrevoir un homme en paix avec ses choix et prêt à passer à autre chose.
Un dernier mot d’espoir
En somme, derrière ce visage connu se cache un homme réfléchi qui inspire par sa sagesse et son humilité. Avec des mots simples mais puissants : “La seule chose que j’aimerais c’est de ne pas souffrir”. Voilà comment cet homme fait face aux défis inévitables que chacun doit affronter dans sa propre vie. En célébrant chaque moment présent comme un cadeau précieux tout en acceptant les mystères qui nous échappent tous.
Dans cette période festive où chacun cherche un sens plus profond aux événements passés et futurs, les paroles sincères et réfléchies de Philippe Boxho résonnent comme un appel universel au respect et à l’amour envers soi-même ainsi qu’autrui.



