L’urbex : Vincent Michel, un passionné de photographie des lieux abandonnés
Vincent Michel, un Aqualien de 64 ans et professeur d’éducation physique à la retraite, s’est plongé dans le monde fascinant de l’urbex depuis près de quinze ans. Avec plus de 30 000 photos prises sur plus de 2000 sites, il a su capturer la beauté des lieux abandonnés en Belgique et ailleurs. Son parcours lui permet d’explorer ces espaces tout en respectant les règles du jeu.
Vincent Michel se consacre à l’exploration urbaine avec passion
Depuis ses débuts dans l’urbex, Vincent Michel n’a cessé d’approfondir sa passion. En tant que sportif assidu, il courait souvent avec un petit appareil photo et découvrait des anciens sites comme des carrières ou des lieux laissés à l’abandon. Il explique : « Chaque fois avec un petit appareil photo sur moi… je trouvais un certain esthétisme dans le fait de voir la nature reprendre peu à peu le dessus sur des créations de l’homme ».
Pour lui, la recherche d’un bon spot représente une part essentielle du processus : « D’abord pour trouver un bon spot… Personnellement, je passe également beaucoup de temps à essayer de trouver l’histoire d’un lieu ». Cela implique parfois une préparation minutieuse utilisant divers outils numériques.
Les défis physiques et légaux rencontrés par les urbexeurs
L’exploration ne se limite pas qu’à la photographie ; elle demande aussi une certaine forme physique et le respect des lois en vigueur. Vincent souligne : « Dans des mines, je me suis parfois retrouvé avec de l’eau jusqu’au cou ». Il insiste sur le fait qu’il ne faut jamais endommager les lieux explorés ni emporter quoi que ce soit : « Je me suis toujours interdit de casser quelque chose pour entrer quelque part ».
Malgré son sérieux envers cette pratique, il admet avoir reçu des demandes pour retirer certaines photos postées sur son site web. Les risques sont bien présents : « Je sais qu’il y a déjà eu des amendes salées pour des urbexeurs pris sur le fait », notamment en Allemagne.
Les différentes facettes de l’urbex selon Vincent Michel
Vincent distingue plusieurs types d’exploration qui enrichissent son expérience :
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Résidentiel : Des maisons ou châteaux abandonnés souvent dus à une indivision entre héritiers.
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Industriel : Très photogénique avec plusieurs spots connus en Belgique comme le Haut-Fourneau HFB.
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Souterrain : Une pratique risquée mais appréciée par Vincent où les galeries peuvent atteindre jusqu’à 25 kilomètres.
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Épaves automobiles : Un domaine fascinant où il déniche souvent d’anciennes voitures cachées.
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Sites urbains divers : Des cinémas aux églises abandonnées qui racontent une histoire oubliée.
Clichés marquants illustrant ses explorations ?
Vincent partage également quelques clichés mémorables issus de ses aventures :
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*La plus belle* :Celle d’une ancienne centrale électrique italienne mettant en valeur un moteur diesel rouillé.
- *La plus insolite* Même voiture découverte dans une galerie souterraine française
- *Pour la plus éloignée* Cinéma au sud Italie quatre décennies
- *La plus glauque* :Crypte sicilienne remplie ossements
- * La casse-cou * : Mine belge exploration prudence dangers potentiels;
- Enfin fréquentée : Haut – Fourneau B Sclessin connu amateurs ‘urbain Wallonie ;
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