Sophie Chandauka accuse le prince Harry d’avoir tenté de la faire quitter son poste au sein de l’organisation caritative Sentebale. Elle dénonce une culture du silence au conseil d’administration et évoque des tensions concernant la gestion de l’organisation. Les révélations incluent des allégations d’intimidation et des divergences sur la direction de l’association.
Le prince Harry accusé d’intimidation
Sophie Chandauka a affirmé que le prince Harry avait tout mis en œuvre pour l’éjecter de son poste à Sentebale, une organisation qu’il a cofondée. « Ce que le Prince Harry voulait faire, c’était m’éjecter et cela a duré des mois, sous forme d’intimidation, de harcèlement », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle disposait de preuves à cet égard.
La chaîne a tenté en vain de contacter le prince exilé en Californie avec sa famille.
Une culture du silence dans le conseil
Sophie Chandauka évoque également une culture du silence parmi les membres du conseil d’administration qui hésitent à s’opposer aux actions ou décisions du duc de Sussex. Cette situation aurait contribué à la perte significative de donateurs pour Sentebale, selon ses déclarations basées sur des documents fournis par ses soins.
Elle souligne que cette situation est liée au départ du prince Harry du Royaume-Uni en 2020.
Tensions lors des événements médiatiques
Chandauka revient sur un événement où une équipe de tournage Netflix était présente lors d’une collecte de fonds pour Sentebale pendant un match de polo l’année dernière. Les images diffusées ont montré une scène tendue entre elle-même et Meghan Markle qui voulaient toutes deux tenir un trophée sur scène. Après cet incident, elle affirme que Harry lui aurait demandé «de faire une sorte de déclaration pour soutenir la duchesse».
Cependant, Kelello Lerotholi, ancien membre du conseil d’administration, nie avoir été témoin d’une telle demande : « Je peux dire honnêtement que lors des réunions auxquelles j’ai assisté, il n’y a jamais eu la moindre allusion à ce sujet ».
Mme Chandauka critiquée pour mauvaise gouvernance
Lynda Chalker, ancienne membre du conseil pendant près de 20 ans, critique également le style « presque dictatorial » adopté par Sophie Chandauka dans sa gestion quotidienne. Ces tensions internes révèlent une lutte plus large concernant les valeurs fondamentales et la direction stratégique adoptée par Sentebale.
L’avenir incertain mais prometteur ?
Malgré ces accusations et conflits internes, Sophie Chandauka croit fermement en l’avenir de Sentebale : « Si Sentebale existe, c’est grâce aux personnes qui font ce travail chaque jour en Afrique ». Elle rappelle aussi que le prince Harry s’était rendu en Afrique l’année dernière après cinq ans parce qu’elle lui avait demandé : « À votre avis, qui dirigeait les opérations pendant la pandémie ? »
Sentebale continue ainsi son engagement auprès des enfants orphelins victimes du sida dans les pays tels que Le Lesotho et Botswana malgré ces défis organisationnels importants.



