Lors du procès Kardashian, le chauffeur a avoué : Je ne me souviens plus de la personne avec moi

Un témoignage troublant sur la nuit du braquage de Kim Kardashian

Le procès autour du braquage de Kim Kardashian continue d’attirer l’attention des médias. Un témoin clé, Mohamed Q., a partagé ses souvenirs d’une nuit marquée par le drame, la panique et une énorme somme dérobée. Alors que les détails de cette soirée fatidique sont revisités, un sentiment d’étrangeté plane sur les révélations faites à la barre.

Lors du procès Kardashian, le chauffeur a avoué : Je ne me souviens plus de la personne avec moi

Une arrivée tardive au cœur de l’événement

Dans son récit, Mohamed Q. se souvient avoir déposé Kourtney Kardashian et le garde du corps de la famille à la boîte de nuit L’Arc vers 2 heures du matin. Pendant ce temps, Kim Kardashian était restée dans sa chambre au luxueux hôtel « No address », rue Tronchet, se préparant pour un départ matinal vers les États-Unis.

C’est alors qu’un événement inattendu survient : « Un quart d’heure après », il aperçoit le garde du corps sortir précipitamment de la boîte en courant. Celui-ci lui crie : « Roule vite en direction de l’hôtel, appelle la police, il se passe un problème. » Les mots résonnent encore dans l’esprit du témoin qui avoue ne pas savoir s’il réussit réellement à joindre les autorités.

Des souvenirs flous mais des détails marquants

Arrivé devant l’hôtel quelques minutes plus tard avec le garde du corps, Mohamed reste sur le trottoir tandis que celui-ci file à l’intérieur. Il comprend seulement « vaguement » qu’un braquage a eu lieu et que Kim a été séquestrée dans sa chambre.

Neuf ans après cet incident où près de neuf millions d’euros en bijoux ont été volés, le président rappelle au témoin ses précédentes déclarations faites devant la police et constate certaines incohérences : contrairement à son témoignage actuel, il avait affirmé être entré dans l’hôtel avec le garde du corps et avoir découvert un réceptionniste ligoté.

« Je me souviens pas, » lâche-t-il sans hésitation face aux questions insistantes des juges. Le président est visiblement incrédule : « Vous ne vous souvenez pas d’avoir vu un homme ligoté à l’hôtel particulier ? » La réponse reste invariable : « Ah non franchement pas du tout. »

La vie continue malgré tout

L’absurdité semble atteindre son paroxysme lorsque Mohamed conclut avec une désinvolture étonnante : « Ah non mais moi la vie continue. j’ai pas gagné d’argent cette nuit-là ».Cette déclaration laisse perplexe tant elle contraste avec l’importance médiatique que revêt cet événement tragique.

Les auditions continuent alors que plusieurs témoins doivent encore prendre place à la barre pour éclaircir cette affaire qui a bouleversé bien plus qu’une simple soirée parisienne glamour.

Au-delà des chiffres faramineux et des drames personnels se cache une réflexion profonde sur notre rapport aux événements traumatisants et à leur mémoire – ou leur absence – chez ceux qui y assistaient.

Toujours perchée sur mes talons ou accrochée à mon téléobjectif, je vis au rythme des flashs et des confidences volées. Dans les coulisses d’un défilé ou derrière une haie lors d’un mariage de star, je déniche les instants qui font vibrer la planète people.

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