Roselyne Bachelot provoque un malaise sur BFMTV avec une question inattendue sur Donald Trump
Le 17 avril, la Première ministre italienne Giorgia Meloni est attendue à la Maison Blanche pour une rencontre avec le président américain Donald Trump. Sur le plateau de BFMTV, Roselyne Bachelot, ancienne ministre et chroniqueuse, a posé une question provocante qui a surpris les téléspectateurs et suscité des réactions vives.
Une provocation qui ne passe pas inaperçue ?
Roselyne Bachelot a lancé : « Moi si j’étais journaliste, la première question que je poserais à Giorgia Meloni serait : ‘Quel goût a le cul de Donald Trump ?' » Les rires nerveux qui ont suivi cette déclaration témoignent du malaise ambiant sur le plateau. L’animatrice de 78 ans s’est rapidement efforcée de désamorcer la situation en précisant : « C’est de la provocation de Roselyne Bachelot, bien sûr… »
Bachelot n’a pas hésité à faire écho au style franc et parfois vulgaire du président Trump. En effet, quelques jours auparavant, lors d’une déclaration publique le 9 avril, Trump avait mentionné que plusieurs pays étaient prêts à « me lécher le cul » pour obtenir un accord commercial.
Un contexte tendu autour des relations internationales ?
La déclaration choc de Roselyne Bachelot n’est pas qu’un simple potin ; elle s’inscrit dans un contexte où les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine s’intensifient. Le président américain avait même imité des appels supplicants d’autres dirigeants cherchant à négocier avec lui : « S’il vous plaît, Monsieur, trouvez un accord. Je ferai n’importe quoi. »
La Maison Blanche vient d’adopter un décret modifiant drastiquement les droits de douane sur les importations chinoises. Ces derniers passent ainsi d’une taxation initiale de 34% à 84%, portant le taux total des droits imposés aux produits chinois jusqu’à 104%.
Des réactions virulentes sur les réseaux sociaux ?
Cette intervention audacieuse n’a pas manqué d’attirer l’attention des internautes qui se sont déchaînés sur X (ex-Twitter). Les commentaires vont bon train : « Le niveau de cette énergumène est stupéfiant », fustigeait l’un d’eux tandis qu’un autre dénonçait sa vulgarité en déclarant : « Quelle immonde question à l’image celle qui la pose. »
Face aux critiques acerbes du public et à son propre style provocateur, Roselyne Bachelot semble avoir pris conscience que ses mots peuvent avoir autant d’impact que ceux des personnalités politiques qu’elle évoque.
Dans ce monde politique où chaque mot compte et peut déclencher une tempête médiatique, il est clair que certaines phrases résonnent plus fort que d’autres. Que l’on adhère ou non au style direct de Roselyne Bachelot, il faut admettre qu’elle ne laisse personne indifférent !



