Shy’m : Un cœur de mère en pleine évolution
Shy’m, la chanteuse devenue actrice, se confie sur son parcours personnel et professionnel. À l’approche de sa représentation dans « Chicago » , elle partage ses émotions liées à sa vie de maman et à ses racines martiniquaises. Le 21 octobre 2025, sur le plateau de Quotidienelle révèle des moments intimes qui touchent au plus profond.
Un défi imminent
C’est avec une certaine nervosité que Shy’m s’est présentée sur le plateau de QuotidienFace à Yann Barthès, elle a déclaré : « C’est terrifiant, le compte à rebours a commencé, c’est dans deux semaines ». Les préparatifs pour incarner Velma Kelly dans la comédie musicale Chicago sont intensifs. « On a commencé à réviser il y a trois semaines » , précise-t-elle. En effet, le temps presse et la pression est palpable.
Yann Barthès n’a pas pu s’empêcher d’être surpris par ce timing : « Mais c’est court ! ». La chanteuse répond avec pragmatisme : « On est d’accord. C’est rien. Nous, on arrive un peu vierge de tout ça ». Elle semble bien déterminée à relever ce nouveau défi.
Des tatouages pleins de sens
Lorsque Yann Barthès interroge Shy’m sur un tatouage visible autour de son cou, elle révèle avec tendresse qu’il porte le prénom de son fils : « C’est le prénom de mon fils ». Une petite touche personnelle qui montre combien la maternité occupe une place centrale dans sa vie. L’animateur s’interroge : « Ça fait pas mal ? » , mais Shy’m dédramatise immédiatement : « Non, ça ne fait pas mal. C’est très rapide ».
Avec humour et sincérité, elle explique même comment cela fonctionne lorsque qu’elle se regarde dans un miroir : « si je me regarde dans une glace, je le vois à l’endroit ».
Un lien fort avec les racines
L’émotion était palpable lorsqu’elle évoquait son fils lors du tournage. Très touchée que ce soit la première fois qu’il puisse la voir à la télévision, Shy’m souhaite également l’aider à rester connecté avec ses racines martiniquaises. Née à Trappes mais profondément attachée aux traditions familiales des Antilles françaises, elle a partagé des souvenirs précieux : « En Martinique… j’ai des souvenirs d’enfance… J’aimerais que mon fils grandisse avec ses origines, avec sa famille ».
Cette volonté forte témoigne non seulement d’un amour inconditionnel pour son enfant mais aussi d’un désir ardent d’honorer ses ancêtres et leur héritage culturel.
Avec toute cette préparation pour son avenir artistique et familial devant elle, Shy’m prouve qu’elle sait jongler entre les exigences du spectacle et celles d’une vie familiale riche en émotions. Sa force réside sans doute dans cet équilibre si délicat entre carrière épanouissante et maternité connectée aux racines culturelles – une belle ode au voyage intérieur qu’elle vit chaque jour auprès de son petit garçon.



