La Haute Cour soutient le ministère de l’Intérieur
En février 2024, la Haute Cour de Londres a statué en faveur du ministère de l’Intérieur, jugeant que sa décision concernant la protection policière du prince Harry était « légalement fondée ». Un porte-parole du duc de Sussex a affirmé qu’il ne demandait pas un traitement privilégié, mais juste une application « juste et légale » des règles de protection. Ce sujet est particulièrement sensible pour Harry, dont la mère, la princesse Diana, est décédée dans un accident en 1997 alors qu’elle était poursuivie par les paparazzis.
Des frais judiciaires importants imposés au prince Harry
Un précédent recours déposé par Harry a été rejeté par un juge en avril 2024, qui lui a ordonné de payer presque tous les frais engagés par le ministère. Cette somme s’élève à environ un million de livres (soit environ 1,17 million d’euros) selon le Times
Batailles juridiques contre les tabloïds britanniques
Le prince Harry avait initialement tenté d’obtenir une protection policière financée personnellement, mais cette demande a été refusée par la justice britannique en mai 2023. Parallèlement, il mène plusieurs actions légales contre des tabloïds britanniques avec lesquels il entretient des relations conflictuelles. En début janvier, il a conclu un accord financier avec le propriétaire du Sun
Démission surprise après un conflit interne dans son ONG
Récemment, Harry a annoncé sa démission de l’association qu’il avait fondée après avoir rencontré des tensions internes importantes. Il décrit cet événement comme « impensable ». Son retour au Royaume-Uni coïncide avec le voyage en Italie de son père Charles et de la reine Camilla. De plus, fin mars 2024, il renonce à être le parrain d’une autre organisation caritative appelée Sentebale, créée pour aider les orphelins du sida au Lesotho depuis 2006, suite à ce même conflit interne.
Le régulateur britannique chargé des organisations caritatives a ouvert une enquête sur ce litige début avril et Harry se dit « soulagé », dénonçant les « mensonges » propagés par Sophie Chandauka, actuelle présidente désavouée par les administrateurs.
Cette succession d’événements souligne non seulement les tensions persistantes entre Harry et sa famille royale mais également ses défis personnels dans ses engagements professionnels et caritatifs.



