La princesse Stéphanie de Monaco en Allemagne : une collaboration festive entre le cirque et Europa-Park
Cette semaine, la princesse Stéphanie de Monaco a pris la direction de l’Allemagne pour promouvoir un partenariat inédit entre le célèbre parc d’attractions Europa-Park et le Festival international du cirque de Monte-Carlo. À 60 ans, elle continue d’incarner l’héritage familial lié à cette célébration artistique, tout en dévoilant ses réticences face à l’adrénaline des manèges.
Une présidente engagée
Le prince Rainier III avait fondé le Festival international du cirque de Monte-Carlo en 1974, transmettant ainsi sa passion à sa fille cadette. Depuis 2005, après le décès de son père, Stéphanie a pris les rênes du festival avec détermination. Cette semaine marquait donc une nouvelle étape dans sa mission, alors qu’elle s’est rendue à Rust, où se situe Europa-Park.
Une première mémorable
Le 27 novembre 2025, elle était présente pour assister à l’avant-première du spectacle « Monte Carlo Circus Festival meets Europa-Park ». Ce spectacle hivernal sera proposé jusqu’au 18 janvier 2026 et constitue une belle manière d’attendre la prochaine édition du festival qui débutera le 16 janvier sous le chapiteau de l’Espace Fontvieille.
Dans ce cadre enchanteur, la princesse n’a pas seulement représenté son héritage royal mais également celui d’une tradition culturelle vivante. En effet, l’année prochaine verra également l’inauguration d’une zone inspirée par Monaco au sein même d’Europa-Park.
La princesse franche sur ses préférences
Interrogée lors de cet événement par 20 Minutes, il a été noté que Stéphanie n’avait pas donné suite aux demandes photographiques ni prononcé de discours formel malgré son statut d’invitée d’honneur. Elle a néanmoins accepté une courte interview où elle s’est montrée très honnête sur ses sentiments concernant certains aspects liés à Monaco et aux attractions.
« Ce n’est pas trop mon truc », a-t-elle déclaré au sujet du Grand Prix de Formule 1 qui attire tant de monde dans sa ville natale. « Je quitte la ville à chaque fois que le week-end de la course a lieu », avoue-t-elle sans détour.
Quant aux sensations fortes ? Elle confie avoir « une peur bleue » des manèges : « Je ne comprends pas tous ces accros à l’adrénaline ! »
Un avenir prometteur pour la culture monégasque
Malgré ces appréhensions personnelles vis-à-vis des attractions et des foules animées par les événements sportifs, il est indéniable que Stéphanie joue un rôle essentiel dans la promotion non seulement du cirque mais aussi des traditions culturelles monégasques au-delà des frontières. Sa présence active témoigne d’un engagement fort envers un héritage culturel qu’elle souhaite préserver et faire rayonner.
En somme, c’est avec chaleur et sincérité que la princesse Stéphanie poursuit son cheminement familial tout en partageant ses réflexions authentiques sur les réalités parfois écrasantes qui accompagnent son titre royal. Son histoire est celle d’une femme dévouée non seulement à sa famille mais aussi aux arts vivants qui font vibrer les cœurs autour du globe.



