Un livre controversé au cœur d’un drame familial
Le 28 janvier 2025 marquera un triste premier anniversaire pour Catherine Laborde, ancienne présentatrice de la météo sur TF1, décédée à l’âge de 73 ans. Son mari, Thomas Stern, a choisi cette date symbolique pour publier son ouvrage Y a-t-il une vie après ta mort ?où il retrace le combat de sa femme contre la démence à corps de Lewy. Cependant, cette sortie littéraire suscite des tensions au sein de la famille Laborde, en particulier avec les filles de Catherine qui accusent leur père d’exploiter leur perte.
Des accusations graves émergent
La situation se complique davantage avec la plainte déposée par “Cindy”, l’ancienne aide-soignante de Catherine, qui accuse Thomas Stern de harcèlement moral et d’atteinte à sa vie privée suite à la publication du livre. Engagée dans le foyer familial depuis le printemps 2023, Cindy affirme avoir connu des relations initialement cordiales avant que celles-ci ne se détériorent. Dans sa plainte, elle évoque des remarques sexistes et une atmosphère pesante où Thomas aurait déclaré : “c’est moi le patron”, tout en étant souvent “bourré tous les jours”. Ces révélations sont corroborées par Gabrièle Laborde, fille de Catherine.
“Elle m’a dit que c’était compliqué à la maison « , confie Gabrièle aux enquêteurs. » La relation avec lui était tendue.” Ce climat difficile aurait conduit Cindy à plusieurs arrêts maladie.
La défense inattendue de Thomas Stern
Confronté aux accusations, Thomas Stern semble déconcerté par ces allégations. “J’ai eu connaissance de cette plainte,” admet-il, ajoutant qu’il est convoqué pour être entendu prochainement. Se décrivant comme quelqu’un qui n’est pas porté sur ce genre d’attitude, il affirme : “Ce n’est pas mon genre”. Cependant, il reconnaît avoir parfois abusé du vin rouge et précise : “Les trois piliers de ma métaphysique de survie étaient un peu de Prozac, du vin rouge et de la nourriture”.
Cette affaire tragique illustre les complexités des dynamiques familiales face au chagrin et aux défis posés par une maladie dévastatrice. Elle soulève également des questions sur l’éthique entourant l’écriture personnelle après un décès si proche.



