Thomas Stern évoque les derniers jours de Catherine Laborde : un amour au-delà de la maladie
Le 20 janvier 2026, Thomas Stern se confie sur le plateau de C à vous concernant la perte tragique de sa femme, Catherine Laborde, décédée le 28 janvier 2025 après un long combat contre la maladie à corps de Lewy. Cette épreuve a été l’occasion pour lui d’évoquer son rôle d’aidant dans leur quotidien, mais aussi la force des paroles qu’elle lui a laissées avant son départ.
Un témoignage poignant sur l’accompagnement
Dans son livre intitulé Y a-t-il une vie après la mort ?qui sortira le 22 janvier 2026 aux éditions Robert Laffont, Thomas revient sur ces années éprouvantes. “J’ai raconté les nuits difficiles et la solitude face à la dégénérescence”, explique-t-il avec émotion. Pour lui, il était impensable d’envisager d’installer Catherine en établissement spécialisé : “Une présence constante” était sa manière de lutter à ses côtés.
Sur le plateau de C à vous, il révèle une phrase marquante que Catherine lui avait confiée : “Je trouve normal de te faire le cadeau de vivre après moi.” Ces mots résonnent profondément en lui et constituent selon ses dires “la possibilité pour moi de l’accompagner”. Cette liberté qu’elle lui a accordée est essentielle dans leur relation : “Si elle ne m’avait pas fait ce don. je l’aurais tenue jusqu’au bout.”
Les défis du quotidien face à la maladie
Lors d’une autre intervention sur RTL dans l’émission Face à Fogiel, Thomas décrit avec précision les difficultés liées au diagnostic que Catherine devait affronter. Il parle des troubles du langage, des chutes et des crises hallucinatoires qui ont assombri leurs journées. « Il y a ce trait dans la maladie à corps de Lewy. c’est-à-dire que les malades sont des somnambules » , précise-t-il, illustrant ainsi le danger caché derrière cette pathologie.
Loin d’être épargné par cette situation difficile, Thomas admet avoir frôlé deux fois la mort sous l’effet du stress et de l’épuisement accumulé : “Quand le corps ne peut plus, il le fait savoir.” Néanmoins, malgré ces moments sombres, il souligne qu’il n’a jamais été seul dans cette lutte grâce au soutien inconditionnel des filles de Catherine Laborde.
En repensant à sa bien-aimée un an après son décès, Thomas déclare avec tendresse qu’elle « est restée la douce Catherine jusqu’au bout ».
Avec courage et résilience, ce couple emblématique nous rappelle que même face aux pires adversités sanitaires, un amour profond peut transcender toutes les épreuves.



