Un drame familial au cœur de la maladie : Thomas Stern s’exprime sur son livre controversé
Le 26 janvier, sur le plateau de TBT9, Thomas Stern a brisé le silence en répondant aux accusations qui entourent la publication de son livre Y a-t-il une vie après ta mort ?Ce témoignage poignant sur Catherine Laborde, sa compagne malade, suscite des réactions divisées au sein de leur famille. Dans un contexte déjà lourd d’émotions, les mots de Françoise Laborde, sœur de Catherine, viennent ajouter à la tension familiale.
La colère d’une sœur
Françoise Laborde n’a pas tardé à réagir par un hommage publié sur Instagram. Elle exprime sa « consternation » et son « dégoût » face à ce qu’elle considère comme une exploitation inacceptable de la maladie et du départ imminent de sa sœur. “À cette immense tristesse s’ajoute le chagrin de voir ta maladie et ton départ exploités dans un livre que ton compagnon a cru bon de publier et qui nous choque profondément”, écrit-elle avec émotion. Cette réaction met en lumière les profondes fractures familiales engendrées par cette situation délicate.
Un projet personnel mais partagé
Sur le plateau télévisé, Thomas explique que l’écriture du livre a été pour lui une démarche très personnelle. “Je faisais ce livre. Je pense que pour faire ce livre, je suis quand même pas mal isolé.” Il insiste également sur le fait que son projet n’était pas un secret : “c’était un secret de polichinelle. Tout le monde savait que je voulais écrire ce livre.”
Évoquant leur collaboration passée, il souligne l’importance des ouvrages qu’ils ont co-écrits ensemble tels que Si tu ne m’aimes pas, je t’aime et Amour maladedécrivant leur relation unique malgré les épreuves croissantes dues à la maladie.
Une distance douloureuse
Cependant, tout n’a pas été simple dans leur relation. Thomas revient sur une période difficile durant laquelle Catherine avait besoin d’espace : “Catherine voulait plus me voir, ça a duré un mois.” Pendant cette phase éprouvante pour lui, il confie avoir ressenti une peur intense : “je me suis dit peut-être qu’elle allait mourir en pensant que je l’ai abandonnée.”
Il précise toutefois qu’il n’y a jamais eu de séparation officielle entre eux mais plutôt un moment où chacun avait besoin d’un peu d’air frais : “On tournait en rond… parce qu’on avait tous besoin de repos « , évoque-t-il en se remémorant ces jours chargés d’angoisse.
Une empreinte indélébile
Malgré les tensions et les désaccords familiaux qui se sont manifestés autour du livre, Thomas reste convaincu que son œuvre contribue à sensibiliser le public aux réalités vécues par ceux touchés par des maladies graves. Avec tendresse et respect envers Catherine Laborde, il conclut ses réflexions en affirmant combien elle est essentielle pour les malades et leurs aidants.
Dans cette tourmente émotionnelle où amour et peine se mêlent intimement, on ne peut qu’espérer que cet épisode marquera également un chemin vers davantage d’empathie au sein des liens familiaux si précieux.



